Actualités

JOURNÉE D’ÉCHANGES ET D’INFORMATION CONDUITES A RISQUE

Cette journée, organisé par le CCAS en partenariat avec l’APLEAT, ANPAA45, EPSM Daumézon dans le cadre du CLS est à destination des personnes relais : travailleurs/Intervenants sociaux, animateurs sociaux culturels en relation avec les publics « jeunes » et leur famille, enseignants, parents d’élèves, infirmières scolaire mais aussi l’entourage global des publics pouvant rencontrer cette problématique

L’objectif de cette journée est de comprendre les « mécanismes » liés à cette pathologie qu’est l’addiction et d’être informé sur les lieux ressources.

Programme Forum Addiction OCTOBRE 2019

 

Colloque Justice et Psychiatrie- Vendredi 07 juin 2019

L’EPSM Daumézon est partenaire du premier colloque Justice et Psychiatrie sur le thème « Les secrets » le 07 juin 2019 à la salle de l’Institut à Orléans.
Organisé par l’association Forensicpsy, sous le parrainage du tribunal de grande instance d’Orléans, représenté par Madame Sylvie Mottes, sa Présidente, et Monsieur Nicolas Bessone, Procureur de la République d’Orléans, cette journée de rencontres et d’échanges donnera la parole aux professionnels du monde judiciaire, médical et aux usagers autour de la notion du secret : médical, professionnel, juridique.
Programme Colloque les Secrets- 07 juin 2019

L’EPSM du Loiret propose le premier appartement de transition pour les personnes sortant de prison et souffrant de troubles psychiques

Pour les personnes sortant de détention et en situation de vulnérabilité psychique et sociale, l’EPSM du Loiret propose un appartement de transition. Après six mois, le bilan est positif. Une demande de financement est sollicitée pour le pérenniser.

Le Pôle Psychiatrie en Milieu pénitentiaire a mis en place en septembre 2018 un premier appartement de transition pour les personnes sortant de détention et souffrant de troubles psychiques. six mois après, le bilan de cet appartement de transition est « positif » pour le Dr Alexandre Guillard, chef du pôle psychiatrie en milieu pénitentiaire et référent médical de la structure  » cet outil a tout de suite démontré son utilité et sa pertinence tant dans l’accompagnement social que vers la remise en place des soins ambulatoires« .

Le projet est en effet porté par une équipe pluriprofessionnelle pour proposer « une prise en charge globale à la fois médicale et sociale : psychiatre, cadre de santé, infirmier, assistant social et agent de service hospitalier qualifié« . Il concerne toutes les personnes sortant de détention et présentant un handicap psychique, des psychoses stabilisées, des troubles de l’humeur ou encore anxieux, des fragilités psychologiques et en situation de précarité. Il s’agit d’une démarche libre et sans contrainte judiciaire.

La demande est formulée par le patient et s’accompagne d’un contrat de soins marquant l’engagement du résident dans le projet d’insertion qui est coconstruit. La prise en charge durant le séjour consiste en : un accompagnement à l’insertion vers le logement ; la réadaptation vers l’emploi, en milieu ordinaire et protégé, en lien avec les partenaires du territoire ; la recréation des liens familiaux ; les relais de soins avec les équipes du secteur psychiatrique et la médecine de ville pour les soins somatiques ; la réadaptation psychosociale. La sortie définitive est prononcée quant à elle sur décision médicale après atteinte des objectifs de soins et d’insertion et à la demande du patient.

Depuis l’ouverture, cinq personnes — quatre hommes et une femme — ont bénéficié de ces appartements de transition. Actuellement, ajoute l’établissement, trois patients sont logés dans la structure. Le bâtiment, sur le site de l’EPSM comprend quatre chambres individuelles, un studio avec une entrée différenciée et une zone commune partagée (cuisine, salon et salle de bain). Par ailleurs, la localisation sur le site de l’EPSM facilite la mise en place de l’accompagnement, le relais avec les autres pôles du dispositif de soins et la possibilité de loyers modérés pour les bénéficiaires.

L’EPSM compte solliciter auprès de l’ARS Centre-Val de Loire un financement pérenne de moyens nécessaires pour assurer cette activité « qui monte en charge et dont les besoins sont criants« .

Le Conseil Local de Santé Mentale de la Métropole orléanaise officialisé

Les signataires de la Charte réunis à l’EPSM Daumézon vendredi 29 mars

Vendredi 29 mars, en clôture des Semaines d’Information sur la Santé Mentale, la charte actant l’existence du Conseil Local de Santé Mentale (CLSM)  de l’agglomération orléanaise a été signée à l’EPSM Daumézon par les institutions, les associations et les villes de la métropole.
Cette signature officialise le travail engagé depuis de longs mois pour faire du CLSM une instance locale participative de diagnostic, de concertation, de réflexion, de coordination et de co-construction sur les questions de santé mentale. « Il y avait un besoin important pour que les acteurs améliorent leur façon de travailler » explique Jean-Yves Boisson, directeur de l’EPSM.  » « L’objectif est que cela facilite la compréhension et  l’accompagnement des personnes souffrant de troubles psychiques ainsi que la résolution de problème« .
Les institutions – l’Agence Régionale de Santé, le conseil départemental, la direction départementale de la jeunesse et des sports- les associations -Unafam, APHL- et les villes de la métropole  -Orléans, Fleury les Aubrais, Chécy, Saint Jean de Braye,…- ont rappelé leur volonté de travailler ensemble et salué le besoin et l’utilité de s’occuper des questions de santé mentale.
Quatre commissions thématiques sont mises place : logement-habitat, culture-sport, communication-formation et aide à la résolution des situations psychosociales complexes.
Cette charte est la première de ce type signée dans le Loiret.

de gauche à droite : Catherine Fayet, Directrice Déléguée Départementale, Ars Centre Val de Loire, Catherine Peyroux, adjointe au Maire de Saint Jean de Braye, Président du CLSM, Jean-Yves Boisson, Directeur de l’EPSM et Marie-Agnès Linguet, Maire de Fleury les Aubrais, tous deux vice -président du CLSM

Jean-Marie Aurouze, président de l’Unafam Loiret a rappelé qu’ « avant d’être des patients, ce sont des citoyens qui disposent des mêmes droits que tous« .

L’Equipe Mobile d’Intervention de Crise pour les Enfants et Adolescents du Loiret est opérationnelle

Son objectif : intervenir auprès des enfants et des adolescents sur tout le département du Loiret sur les lieux et dans le contexte de l’apparition de la crise. Cette action s’adresse aussi bien au jeune lui-même qu’à sa famille ou aux adultes, et notamment aux foyers d’accueil médico-sociaux, qui l’ont en charge, à qui elle apporte soutien et étayage.

 

A compter du 25 mars 2019, l’Equipe Mobile de Crise pour Enfants et Adolescents du Loiret est opérationnelle.

Portée par le Pôle de Psychiatrie de l’Enfant et de l’adolescent de l’Etablissement Public de santé Mentale du Loiret, le projet s’inscrit dans la volonté de développer le « aller vers » dans le cadre des projets soutenus par l’Agence Régionale de Santé Centre Val de Loire.

Son objectif : intervenir auprès des enfants et des adolescents sur tout le département du Loiret sur les lieux et dans le contexte de l’apparition de la crise. Cette action s’adresse aussi bien au jeune lui-même qu’à sa famille ou aux adultes, et notamment aux foyers d’accueil médico-sociaux, qui l’ont en charge, à qui elle apporte soutien et étayage.

  • LES MISSIONS

Intervenir auprès des enfants et des adolescents du Loiret sur les lieux et dans le contexte de l’apparition de la crise afin de :

  • Apporter une réponse thérapeutique rapide
  • Évaluer les risques encourus par le jeune et prévenir l’aggravation des troubles
  • Prévenir les hospitalisations récurrentes
  • Diminuer les risques de rupture dans le parcours de soins
  • Accompagner les parents et l’enfant en mobilisant les compétences familiales
  • Accompagner les professionnels qui ont en charge l’enfant ou l’adolescent et évaluer les enjeux de l’apparition de la crise dans ce contexte afin de mobiliser les ressources institutionnelles et élaborer ensemble des solutions.

Veiller à la continuité du parcours de soin

Garantir une cohérence entre les différentes prises en charge

  • UNE EQUIPE PLURIDISCIPLINAIRE « Chaque membre apporte son parcours et son expérience. Que ce soit en psychiatrie adulte ou en pédo-psychiatrie. C’est un formidable gage de richesse » explique le docteur Rebecca Hassapi-Chartier, chef du Pôle de Psychiatrie de l’Enfant et de l’Adolescent et référente médicale de l’EMICEA. Des rencontres avec des équipes mobiles déjà mises en ont permis aux membres d’échanger sur leurs pratiques.
    • L’équipe est composée d’un psychiatre, interne, cadre, infirmiers, assistantes sociales, psychologues et secrétaire.
  • LES MODALITES D’INTERVENTION

L’équipe peut être sollicitée par téléphone par la famille, le jeune lui-même et tout professionnel amené à intervenir ponctuellement ou dans la durée auprès de l’enfant ou de l’adolescent et qui se trouve confronté à une situation de crise : urgences, service de pédiatrie, médecins généralistes, partenaires du médico-social, de l’éducation nationale….

L’appel téléphonique du demandeur sera réceptionné par un des membres de l’équipe pluridisciplinaire. Cet échange permettra d’évaluer la situation et de proposer une intervention thérapeutique appropriée et programmée dans les 72 h. L’équipe intervient en binôme de professionnels.

Elle peut être amenée à recevoir le jeune et/ou les parents dans un véhicule spécifiquement aménagé en bureau mobile.

Coordonnées : 02 38 60 58 17 du Lundi au vendredi de 9h à 17h

Télécharger la Plaquette EMICEA

La gérontopsychiatrie à l’ère de la télémédecine

De gauche à droite : Docteur Bernard Villatte, Psychiatre, Responsable de la filière Psychiatrie de la Personne Agée et  Romain Vasseur, interne

De gauche à droite:  Romain Vasseur, Laurence Mitaine, cadre de santé de la structure et Béatrice Ptak, chargée d’accompagnement à la télémédecine, Ars Centre Val de Loire

 

Dans le cadre des Semaines d’Information sur la Santé mentale autour du numérique, le Centre de Soins Gérontopsychiatriques de Saint Denis de l’Hôtel a proposé une journée portes ouvertes sur le thème  » La gérontopsychiatrie à l’ère de la Télémédecine  » jeudi 21 mars 2019.
L’objectif : présenter aux équipes et partenaires cet outil qui permet, grâce aux technologies de l’information et de la communication, de répondre plus rapidement aux besoins des patients et des équipes et de renforcer les collaborations avec les établissements médico-sociaux.

Romain Vasseur présente le dispositif avec Maryline Robillard, cadre de santé à l’EHPAD Paul Gauguin  » la télémédecine permet une réponse la plus complète et la plus adaptée possible, tout en garantissant la sécurisation des échanges et des pratiques »

Depuis trois ans, le Centre de Soins Gérontopsychiatriques utilise la  télémédecine pour des téléstaff, réunion de professionnels de santé en vision conférence. « L’outil de télémédecine permet par exemple au médecin traitant d’avoir des avis de spécialistes plus rapidement  » explique Romain Vasseur. Et  aux professionnels d’avoir un échange interactif, qui est plus pratique qu’un mail  par exemple.  » Pour les patients, la télémédecine améliore les délais de prise en charge, facilite l’accès aux soins et assure la continuité des soins. Pour les professionnels, c’est l’opportunité de créer une synergie et des liens privilégiés. C’est ce que confirme Maryline Robillard, cadre de santé à l’EHPAD Paul Gauguin,  » Rien que le fait de dialoguer rassure les équipes d’EHPAD. Nous n’avons pas forcément toujours des interrogations sur un cas en particulier mais déjà être écouté et échanger entre professionnels est primordial« .

Voir plus

Où consulter ?

Enfants & Ados Adultes




  • Le GHT
  • Annuaires
  • Plan d’accès et contact
  • Plan du site
  • Mentions légales