Lieu de Santé Sans Tabac

Alors que la tendance est à la diminution de la consommation tabagique dans la population générale, elle est en augmentation dans les populations fragilisées.
La dépendance au tabac est deux à trois fois plus fréquente chez les personnes ayant des troubles psychiques qu’en population générale avec des complications somatiques sévères.
Le passage dans notre établissement de santé constitue un moment privilégié de repérage des fumeurs.

Depuis novembre 2018, l’EPSM  Daumézon  est investi dans le projet de déploiement de Lieu de Santé Sans Tabac inscrit dans le plan national de lutte contre le tabac.
Un LSST est un établissement de santé  qui inscrit la prévention et la prise en charge du tabagisme dans le parcours des patients et qui prévoit des mesures spécifiques pour les personnels.

MOIS SANS TABAC 2020

De gauche à droite, un panel du comité de pilotage « Lieu de Santé Sans Tabac » : Malina Sassady, infirmière en tabacologie ; Patricia Dagorn, infirmière à l’unité de crise Van Gogh ; Docteur Sophie Lapujoulade, chef de projet ; Docteur Brigitte Métadieu ; Marinette Debray, cadre de santé filière addictologie.

Mardi 06 octobre 2020, à l’EPSM Daumézon, le Docteur Sophie Lapujoulade, chef du projet « Lieu de Santé Sans Tabac » a lancé officiellement le début des actions du « Moi(s) sans Tabac 2020 », opération nationale qui propose une aide pour arrêter de fumer durant tout le mois de novembre.

Au programme pour lancer le compte à rebours : la conférence du docteur Brigitte Métadieu, médecin tabacologue et addictologue, également experte auprès du RESPAAD et de l’HAS.

Autour du thème « Comprendre le patient fumeur en psychiatrie et agir », le Docteur Métadieu a insisté sur l’importance de communiquer sur des idées claires et des contres vérités. Notamment que « la nicotine n’est pas cancérigène » et que « les pics de la nicotine inhalée entretiennent la dépendance ».

Le Docteur Métadieu a également distillé des conseils plus pratiques auprès des professionnels de l’EPSM présents, un auditoire restreint pour respecter les mesures de prévention sanitaire.

Avoir à disposition, par exemple, les différents traitements nicotiniques de substitution comme les patchs, les pastilles ou les inhaleurs pour que les patients puissent mieux les appréhender en les visualisant.

La question du vapotage a également été abordée. De son expérience avec l’association « La Vape du cœur », le Docteur Métadieu rapporte que la vapoteuse « est un produit d’appel pour aller vers le sevrage ».

Une conférence riche d’informations et d’échanges aussi bien pour les professionnels que pour ceux qui avaient envie d’approfondir leurs connaissances.

 

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